L'Afrique, ce nouvel eldorado économique

le , mis à jour à 08:33
12
L'Afrique, ce nouvel eldorado économique
L'Afrique, ce nouvel eldorado économique

Et si l'Afrique était la prochaine planche de salut de la France ? L'idée a de quoi surprendre. Et pourtant... Après plusieurs décennies de stagnation, et alors que la croissance des autres pays émergents -- Chine et Inde en tête -- marque le pas, le continent africain prend à son tour son envol. Et offre ainsi aux entreprises françaises des opportunités de développement inespérées. Avec un sous-sol regorgeant de ressources naturelles, une croissance qui a su résister au séisme de la crise mondiale, et une population qui doublera d'ici à 2050 (un habitant sur quatre de la planète sera alors africain), le potentiel économique de ce continent semble sans limite. A condition toutefois de posséder un certain goût de l'aventure, car l'instabilité politique reste toujours, dans de nombreux Etats, une réalité.

Une poignée de grandes entreprises françaises -- Total, Bouygues, Vinci, Canal + ou encore Orange -- l'ont bien compris. Tout comme le groupe Bolloré, présent sur les terres africaines depuis plus de trente ans, et qui gère aujourd'hui 14 concessions portuaires et deux fluviales. Le géant français du transport et de la logistique s'est lancé l'année dernière dans un projet pharaonique : la construction d'une immense boucle ferroviaire de 3 000 km qui traversera une grande partie de l'Afrique de l'Ouest.

L'énorme appétit de la Chine

Dans un classement établi par l'institut Choiseul et Havas Worldwide et présenté à Paris au mois de mars, le Nigeria, le Kenya, la Côte d'Ivoire, l'Ethiopie et le Mozambique forment le top 5 des pays africains les plus prometteurs. Au point qu'ils pourraient bientôt ne plus rien avoir à envier aux deux champions de la région que sont le Maroc et l'Afrique du Sud. « Depuis 2001, l'économie africaine est en pleine croissance, détaillent les experts de l'institut Choiseul dans les conclusions de leur étude. Sur cette période, le PIB continental a connu une augmentation annuelle ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • d.e.s.t. le lundi 25 mai 2015 à 14:44

    Mais pas sûr que le doublement de la population africaine d'ici 2050 soit de nature à développer un "potentiel économique sans limite", sauf pour les dirigeants dont la capacité de prédation est aussi sans limites!

  • cmaignan le lundi 25 mai 2015 à 13:28

    Bravo la Chine

  • DanVhv le lundi 25 mai 2015 à 10:44

    L'Afrique "nouvel eldorado économique"...? De qui se moque-t-on !?... voilà bien un continent qui n'a jamais cessé d'être pillé par les grands groupes, ttes nationalités confondues... Il est né quand le "journaliste" qui écrit ce papier !?

  • M7097610 le lundi 25 mai 2015 à 10:34

    l'afrique a toujours été terre de pillage des matières premières et elle le reste... Comme en 1970, le développement est uniquement du à la hausse des matières premières, pétrole en tête. Il y aura développement auto-entretenu quand la stabilité sociale et politique sera garantie : on en est loin

  • Mig737 le lundi 25 mai 2015 à 09:44

    Il faut vous rendre à l'évidence, après la Chine, l'Inde, après l'Inde et bien ce sera l'Afrique (et ça les Chinois l'ont bien compris)!

  • Mig737 le lundi 25 mai 2015 à 09:43

    Il serait peut-être temps que vous vous en rendiez compte car cela fait déjà pas mal d'année que les chinois s'y installe à grand coup de milliards!

  • spcmg71 le lundi 25 mai 2015 à 09:31

    ...effectivement, la ligne du dessous, en anglais : pas terrible....même si ça reflète la réalité, plus personne n'utilse ce mot...

  • pascalcs le lundi 25 mai 2015 à 09:11

    Le nom est très mal pensé car en le lisant en anglais, comme il se doit puisque l’on est une boite francaise, on est amené à rester sur l’anglais pour la ligne du dessous. Et là, gros faux pas….

  • pascalcs le lundi 25 mai 2015 à 09:08

    Et voilà, après nous avoir asséné sa bouillie de Franglais avec ses « Bluecar », Bolloré dispense la même bouillie dans les bastions de la Francophonie Africaine avec une « Blueline ». Sans rien enlever au courage d’investisseur de Bolloré ; concernant l’ancrage culturel, c’est proprement nul. Comme dans moult boites françaises dominées par l’insipide anglicisme de trottoir.

  • aetier le lundi 25 mai 2015 à 09:08

    bien souvent ce sont des petits commercants chinois qui s'implantent dans tous les pays africains ou sud americain.... et bien sur ,tout vient de Chine,des petites échoppes qui grandiront....sans compter tous les africains qui vont directement acheter en CHINE ou à Hong Kong.....