L'afflux de réfugiés inquiète la population turque

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REPORTAGE - 62.000 syriens se sont réfugiés en Turquie. Certains d'entre eux continuent d'effectuer régulièrement des allers et retours dans leur pays pour se battre.

À quelques kilomètres de la frontière syrienne, le village d'Apaydin abrite un des quatre camps de réfugiés installés dans la ville d'Antakya (Antioche), dans le sud-est de la Turquie. Des tentes plantées en plein soleil dans un terrain en dehors du village hébergent quelque 2.700 personnes. Avec les camps de Kilis etKahramanmaras, la Turquie accueille 62.000 Syriens fuyant la guerre civile.

Réservé aux hauts gradés de l'Armée libre syrienne, l'accès au camp d'Apaydin est strictement réglementé et interdit aux journalistes. À l'image des autres camps, qui n'ouvrent leurs portes que très rarement aux médias. Les réfugiés ont cependant le droit de sortir: un car dépose à Alt?nözü, une commune à proximité, ceux qui souhaitent faire les courses. Une brève discussion est possible avec un jeune sortant du camp. «Il y a eu au début quelques problèmes de ravitaillement, mais ils sont globalement résolus», raconte-t-il. «Ce qui nous manque n'est pas de la

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  • frk987 le dimanche 19 aout 2012 à 17:36

    Tiens donc, les turcs sont inquiets de l'émigration chez eux, mais par contre de leur propre immigration, ça ne les empêchent pas de dormir et de traiter l'UE de raciste.