L'affaire DSK et les officines d'investigation

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Pour«Bo» Dietl, détective privé à New York depuis vingt-six ans, la défense de Dominique Strauss-Kahn n'a pas d'autre choix pour se défendre que de discréditer sa victime présumée.

Le Glock 26 à la ceinture, Richard Dietl, détective privé, allume la télévision et glisse un DVD dans un lecteur vidéo. Nous sommes au 50e étage d'un gratte-ciel de Manhattan. Sur l'écran, il apparaît serrant la main de Ronald Reagan à la Maison-Blanche dans les années 1980. L'ex-président le félicite, clairement épaté par ce flic qui a arrêté huit fois plus de criminels dans sa carrière que la moyenne statistique du NYPD, le New York Police Department. «T'as vu ça ? Reagan était encore plus fier que moi, sur les images !» s'exclame l'exubérant personnage au teint halé et aux boutons de manchette en or.

«Bo» Dietl, détective depuis une trentaine d'années, est une petite célébrité à New York. Les murs de son bureau sont recouverts de trophées, de récompenses et de photographies encadrées de lui avec les Bush, père et fils, Bill Clinton, le milliardaire Warren Buffett ou encore des acteurs comme Matt Damon et Ben Affleck. «Bo» Dietl a même assu

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