L'affaire Bourgi  laisse l'Élysée perplexe

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Lundi, l'avocat franco-libanais a aussi mis en cause le financement de la campagne de Le Pen en 1988.

Mais quelle mouche a piqué Robert Bourgi ? Lundi matin, dans les couloirs de l'Élysée, c'est un sentiment de perplexité qui dominait. Officiellement, les hommes du président se disent très à l'aise sur le sujet. Deux très proches du chef de l'État, Claude Guéant et Brice Hortefeux, ont tour à tour souligné que ces accusations ne concernaient en rien l'actuel hôte de l'Élysée. Brice Hortefeux a relevé que les mises en cause de l'avocat franco-libanais «portent sur une période définie qui indique bien que cela ne concerne en aucun cas Nicolas Sarkozy». «C'est une époque totalement révolue, donc tout commentaire est un commentaire de trop», ajoute de son côté le conseiller chargé de la communication de l'Élysée, Franck Louvrier.

Officieusement, l'Élysée juge la sortie de Bourgi très mal venue. «On ne peut pas nous soupçonner de vouloir discréditer Dominique de Villepin ou Jacques Chirac maintenant, alors que nous nous employons depuis un an à apaise

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