L'AFEP-Medef durcit le "say on pay" sans le rendre contraignant

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    PARIS, 20 mai (Reuters) - L'Afep et le Medef ont annoncé 
vendredi une révision de leur code de bonne conduite sur les 
rémunérations des dirigeants en donnant au "say on pay" un 
caractère impératif, mais sans aller jusqu'à le rendre 
contraignant. 
    Jusqu'ici, le vote des actionnaires en assemblée générale 
était purement consultatif en France. Désormais, en cas de vote 
négatif, comme lors de l'assemblée générale de Renault  RENA.PA  
fin avril, le conseil d'administration de l'entreprise devra 
faire une contre-proposition "dans un délai raisonnable", soit 
quelques semaines, et rendre celle-ci publique, ont annoncé le 
président de l'Afep Pierre Pringuet et le président du Medef 
Pierre Gattaz au cours d'une conférence de presse. 
    En revanche, le nouveau code donne toujours le dernier mot 
au conseil d'administration de l'entreprise et ne préconise pas 
la tenue d'une nouvelle assemblée générale. Le conseil devra en 
revanche faire un rapport devant l'AG de l'année suivante. 
    La veille, le Haut Comité de gouvernement d'entreprise de 
l'Association française des entreprises privées (Afep) et du 
Medef, instance créée en 2013 pour veiller au respect du Code 
Afep-Medef qui concerne le gouvernement d'entreprise sous tous 
ses aspects (rémunérations, déontologie...), a recommandé au 
groupe Renault  RENA.PA  "des évolutions significatives du mode 
de rémunération" de son dirigeant.   
    Le 29 avril, le conseil du constructeur avait confirmé la 
rémunération de Carlos Ghosn peu après une assemblée générale 
des actionnaires marquée par le rejet à 54,1% des voix des 
montants attribués au PDG. 
 
 (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot) 
 

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  • g.marti4 il y a 7 mois

    Qu'un patron qui a créé son entreprise s'enrichisse, je n'y vois aucun inconvénient car c'est son "bébé" (style Bill Gate). En revanche, ces énarques qui son bombardés dans des entreprises qui ne leur appartiennent même pas, autant pour ceux qui occupent le conseil (personnes qui se cooptent)... la je ne suis pas d'accord; il faut donc, dans ce cas là, que l'actionnaire prime