L'ado et le sommeil : des liaisons difficiles

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Les perturbations hormonales intensifiées par les nouvelles technologies privent les ados d'un sommeil réparateur.

«Dormir? Un truc de bébé et de vieux!», «Moi, c'est même pas sommeil...», tels pourraient être les slogans résumant la conception pour le moins arrêtée des 15-18 ans (et souvent plus) en matière de repos et de coucher. Ceux-ci voient l'un et l'autre comme une régression (il faut retourner au lit-cocon de leur enfance), ou une défaite (il faut renoncer à toutes les expériences passionnantes que la vie leur propose). La nécessité de dormir vient donc les déranger dans les deux enjeux essentiels de cette période char­nière qu'ils traversent: cesser d'être un enfant, devenir adulte.

Résultat, cette «danse infernale au­tour du sommeil» que tous les parents d'ados connaissent: incapacité à aller se coucher vers 22 heures, alors que la durée minimum d'une nuit réparatrice à leur âge devrait encore être de neuf heures un quart, réveils quasi im...

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