L'adaptation des faits divers au cinéma, une épreuve pour les proches

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Les affaires Raddad, Outreau, Flactif ou Stern : nombreux sont les dossiers criminels portés cette année sur grand écran. En prenant certaines libertés avec la véracité des faits, ces adaptations peuvent être mal vécues par les vrais protagonistes et leurs proches.

Landru, Seznec, Dominici... La fascination des spectateurs pour les grandes affaires criminelles ne date pas d'hier. En 2011, pas moins de quatre grands faits divers sont portés au cinéma. De quoi régaler, donc, les amateurs d'intrigues. Mais beaucoup moins les protagonistes de ces affaires, qui se passeraient bien souvent d'une nouvelle médiatisation.

«On ne peut pas empêcher ce genre de projet : les gens sont fascinés par les dossiers atypiques, où la criminalité est hors norme, c'est donc normal que des réalisateurs souhaitent monter ce genre de films», explique au figaro.fr Marc Dufour, ancien avocat de Mario Leblanc, le fils de la famille Flactif assassinée en 2003 au Grand-Bornand, en Haute-Savoie. L'affaire pour laquelle l'avocat s'est investi sortira au cinéma en novembre prochain, sous le titre Possessions. Réalisé par Eric Guirado, il relatera le quintuple assassinat commis par jalousie par David Hotyat, un voisin de la famille. Avec, au casting, Julie Depardie

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