L'action Alcatel-Lucent pénalisée par l'exécutif

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Jean-Marc Ayrault veut une négociation pour sauver le « maximum d'emplois » et « le maximum de sites ».

Après avoir accueilli, mardi, de manière mitigée le plan «Shift», qui prévoit une réduction nette de 10.000 postes dans le monde, dont 900 en France, l'exécutif a semé le doute hier sur l'application du projet de réduction d'emplois d'Alcatel-Lucent dans l'Hexagone. Interrogé sur Europe 1, mercredi matin, Jean-Marc Ayrault, le premier ministre, a souligné qu'il voulait une négociation pour sauver le «maximum d'emplois» et «le maximum de sites». Deux implantations en France devraient fermer et trois seraient vendues à des partenaires industriels.

Surtout, le chef du gouvernement a menacé de bloquer le plan de réduction de postes en France. «S'il n'y a pas d'accord majoritaire, le plan social ne sera pas agréé, puisque maintenant la loi donne à l'État la responsabilité de le faire», a martelé Jean-Marc Ayrault. Il s'agit du premier grand test pour la loi...

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