L'action ABC Arbitrage redevient attrayante 

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(lerevenu.com) - Mario Draghi ? Janet Yellen ? Dominique Ceolin, le PDG d'ABC Arbitrage, ne leur dit pas merci. En irriguant les marchés de liquidités, les banques centrales limitent l'ampleur des variations boursières par rapport à leur tendance de long terme. Or, l'anesthésie prolongée des marchés, mesurée par une volatilité historiquement faible, est une épreuve pour le spécialiste des stratégies d'arbitrages financiers.



Adieu 2008.
Avec cette volatilité des Bourses souvent inférieure à 15%, contre des pics à près de 80% pendant la crise financière, l'arbitrage se fait plus difficile...

Oubliée 2008.

Cette année-là, ABC Arbitrage s'était offert une année record. Avec 40,6 millions d'euros de résultat net, la société dégageait alors une rentabilité des fonds propres de plus de 50%. Et le tout sans risque puisque l'arbitrage ne consiste pas à prendre des paris sur la hausse ou la baisse d'une action ou d'un indice, mais à profiter des inefficiences de prix.

Mais en sept ans, tout a changé. Taxe sur les tran­sactions financières, baisse des volumes boursiers, concurrence du trading haute fréquence, les obstacles s'accumulent. Sans oublier l'encadrement des rémunérations. Un comble pour une société qui recourt aux bonus et stock-options pour soigner sa culture d'équipe.

Face à cette nouvelle donne, ABC Arbitrage repense sa stratégie pour rester compétitif.
Adapter l'offre.
 
Outre le développement de la gestion pour tiers,

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