L'accusé Bissonnet garde son mystère

le
0
Il a expliqué vendredi comment, devant le cadavre de son épouse, il passait la serpillière tout en appelant police secours.

C'est l'histoire d'un homme qui rentre de son dîner hebdomadaire au Rotary et découvre, dans le hall de sa belle demeure, le cadavre de son épouse. Jean-Michel Bissonnet raconte cette histoire, la sienne, aux assises de l'Hérault, qui doivent répondre à une question : a-t-il commandité l'assassinat de la victime, comme l'affirment ses coaccusés, Meziane Belkacem et Amaury d'Harcourt ?

Le président Mocaer, irréprochable depuis lundi : «Qu'avez-vous fait en arrivant chez vous ?»

M. Bissonnet : «J'ai appelé tout de suite le 17, enfermé le chien à l'étage, déposé une veste sur le visage de Bernadette, éteint la télévision. J'ai aussi pris une serpillière, je ne sais pas pourquoi, mais je l'ai fait.» On sait, en effet, qu'il a effacé quelques-unes des traces de sang qui jonchaient la scène. C'est à cet instant que l'audience chavire : le président fait diffuser l'enregistrement de l'appel du 11 mars 2008 à 22 heures. Il dure treize minutes, paraît int

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant