L'accueil des mineurs étrangers à bout de souffle

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INFOGRAPHIE - Les services départementaux qui les prennent en charge sont saturés, malgré une récente circulaire visant à mieux les répartir sur le territoire.

Il parle avec un fort accent, mais son français est compréhensible et lui permet, dans la cour du foyer, d'expliquer un geste technique de footballeur à un camarade. Ardit a 17 ans. Il y a un an, il arrivait en France, à Dijon, depuis son Kosovo natal. «Je ne parlais pas un mot», confie-t-il, avant de raconter son «parcours de vie»: accompagné par son cousin également mineur, il a traîné dans les rues de Dijon, avant qu'un «inconnu» leur indique l'adresse du conseil général.

Informés de sa situation, les services de l'aide sociale à l'enfance (ASE) du département de Côte-d'Or l'ont alors pris en charge, au nom de leur mission de protection de l'enfance. Après trois mois passés, faute de place, dans un hôtel avec des jeunes venus du Kosovo, d'Albanie ou du Congo, il est arrivé en décembre dans u...

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