L'Académie recadre les médecines douces

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Certaines thérapies complémentaires ont un intérêt modeste et dans des cas limités, selon l'Académie.

C'est à un recadrage en règle que s'est livrée l'Académie nationale de médecine à travers son rapport adopté le 5 mars sur les thérapies complémentaires. Entendez les médecines douces, encore appelées parfois «médecines parallèles» ou alternatives. Un très mauvais terme qui entretient la confusion dans l'esprit du public, de même que le terme «médecine traditionnelle», qui laisse à penser qu'une pratique ancienne est forcément bénéfique pour la santé.

«Nous avons choisi le terme "thérapies complémentaires", car ces pratiques ne constituent pas une médecine à elles seules», explique le Pr Daniel Bontoux. «Pour nous, insiste-t-il, il n'y a qu'une seule médecine. La médecine scientifique.» Comme le Conseil de l'ordre des médecins, l'Académie craint les abus et les dérives sectaires.

Quatre thérapies étudiées

Malheureusement, le rap...



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