Kurzawa, gauche caviar

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Kurzawa, gauche caviar
Kurzawa, gauche caviar

Brouillon, le Paris Saint-Germain est monté sur la seconde marche du classement durant 20 minutes, face à Monaco. Mais c'était sans compter sur Layvin Kurzawa, et les approximations de David Luiz. Le latéral gauche de l'ASM a attendu les arrêts de jeu pour démontrer, une fois de plus, qu'il est le meilleur français à son poste, en offrant l'égalisation à Martial.

Paris Saint-Germain
Sirigu (5) – Peu inquiété, mis à part sur le missile de Ferreira-Carrasco qu'il dévie sur sa barre en première période, il ne peut rien sur le but de Martial. La sale soirée.

Van der Wiel (5) – Plus offensif que Maxwell en première période, le Batave s'est contenté de défendre lorsque Paris est passé en 4-2-3-1. Et dès que Kurzawa a décidé de montrer qu'il était le meilleur latéral français. Un choix payant jusqu'à la dernière minute, et ce centre fatal du Monégasque.

Camara (6) – Après avoir donné le coup d'envoi fictif déguisé en Carl Lewis, Papus a neutralisé Ocampos tout en placement et en intelligence, gagnant tous ses duels et colmatant les espaces laissés libres par David Luiz, qui le met en difficulté une dernière fois dans les arrêts de jeu. La fois de trop.

David Luiz (4) – La même coupe qu'Andy Allo. La même folie, aussi. L'ancien de Chelsea est un homme libre sur la pelouse. Le problème, c'est qu'il est défenseur. Heureusement, à son côté, Camara culmine plus haut que les 157 centimètres de Prince.



Maxwell (5,5) – Défensivement, le BFF d'Ibrahimovic a souffert face à Dirar. Parce qu'il savait que le Monégasque allait ensuite tout rater ? C'est ce qu'on appelle l'expérience. Offensivement, il a une fois de plus donné une leçon de centres.

Matuidi (5) – Avant de se rendre au Parc, Blaise s'est senti mal à l'aise devant la bande-annonce de ce numéro de Capital consacré aux inégalités dans le monde du travail. Il a donc voulu prouver qu'il méritait bien le troisième plus gros salaire de Ligue 1. Raté, comme cette tête dans les six mètres adverses.

Thiago Motta (5) – D'abord seul en sentinelle devant la défense, il s'est ensuite permis quelques incursions dans le camp adverse lorsque Matuidi est venu l'épauler après la pause. Plus tranchant verbalement qu'avec le ballon.

Verratti (7) – « Les gros comme toi, ça m'a toujours fait rigoler, parce que quand ça dégringole, ça fait un de ces boucans ! » C'est probablement ce que Tuco Verratti a dit à Geoffrey Kondogbia avant de le projeter au sol juste avant la pause, la cheville broyée par le milieu monégasque. Avant de sortir à la mi-temps, le chien de la casse des Abruzzes avait gratté tous les ballons qui......

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