Kurdes assassinées : un «chauffeur» soupçonné

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Âgé de 31 ans, ce militant du PKK a été trahi par des images de vidéosurveillance. Il nie les faits et le mobile reste flou.

Moins de dix jours d'une enquête éclair auront été nécessaires à la brigade criminelle de Paris et à la sous-direction antiterroriste pour mettre un nom et un visage sur l'énigmatique équipée sanglante qui a coûté la vie à trois Kurdes, le 9 janvier dernier en plein Paris. Toutes étaient liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit en Turquie. Parmi elles figurait Sakine Cansiz, 55 ans, considérée comme proche du chef emprisonné de la rébellion séparatiste, Abdullah Öcalan.

Enquêtant dans l'entourage de cette militante exécutée, les policiers ont orienté leurs soupçons sur un dénommé Omer G., le «chauffeur» et «accompagnateur» que le mouvement séparatiste avait mis à sa disposition. Âgé de 31 ans, jusqu'alors inconnu des services de police, il se dit membre lui aussi du PKK depuis deux ans. Il avait été entendu une...



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