Koke : "On est une équipe accrocheuse, pas violente"

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Koke : "On est une équipe accrocheuse, pas violente"
Koke : "On est une équipe accrocheuse, pas violente"

Pur produit de l'Atletico de Madrid, Koke, le capitaine des Colchoneros, explique ce qui fait l'identité des Colchoneros, quelques heures avant d'affronter le Bayern.

Tu as grandi à Vallecas, qui est l'un des grands viviers du football madrilène… C'est vrai, pas mal de footballeurs pros viennent de là-bas. Negredo est un ami du quartier, enfin il trainait avec des gens plus vieux que moi, mais c'est un type que je connais du quartier oui. Il habitait près de chez moi. C'est un super mec.

Avec Simeone, tu incarnes le renouveau de l'Atletico Madrid. Cette évolution de la lose à la victoire. Il y a quelques années, alors que le club ne gagnait rien, l'Atletico avait lancé un spot de pub ou un fils demandait à son père pourquoi ils soutenaient les colchoneros… (Il coupe) Oui et le père ne savait pas quoi répondre, il restait muet. Etre de l'Atletico, c'est inexplicable. C'est un sentiment qu'il est impossible d'expliquer avec des mots.

Cet attachement irrationnel, l'"aguante" des supporters rappelle un peu la folie que l'on retrouve chez les clubs sud-américains. Tu es d'accord avec ça ? Il y a peut-être un côté presque plus sud-américain qu'espagnol au niveau des fans, c'est vrai. Ça chante tout le temps. Le sentiment d'appartenance au club se fait dès la naissance. Le lien qui unit les Colchoneros à leurs clubs est très fort. C'est au-delà de la défaite ou de la victoire. Si l'équipe donne tout, manque de chance et perd, ils ne nous le reprocheront pas. A partir du moment où les joueurs donnent tout sur le terrain, ils sont heureux. On est un peu comme notre public. On ne lâche jamais. Et ça, c'est hyper important.

Cette vision des choses, c'est ce qui différencie l'Atletico du Real par exemple où Bale peut se faire siffler parce qu'il rate une passe alors que le Real gagne 5-0 ? Peut-être, je ne suis pas supporter du Real, mais peut-être que dans certains stades, quand les fans ne sont pas d'accord avec les choix du coach, ils peuvent siffler certains joueurs, ici cela n'arrive pas.

Justement, ton coach Simeone est une idole de l'Atletico. Quels souvenirs gardes-tu de lui en tant que footballeur ? Franchement, on m'en a parlé mais j'étais trop jeune pour m'en souvenir. J'avais 5 ans quand il est parti. Je sais qu'il a été essentiel l'année du doublé (en 1996, Ndlr). Je sais aussi que…








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