Kim Jong-un, dictateur sous surveillance

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Le nouveau maître de la Corée du Nord devrait partager son pouvoir avec la vieille garde de l'armée et le cercle familial.

Plus rien ne sera jamais comme avant en Corée du Nord. La disparition de Kim Jong-il sonne le glas d'un pouvoir absolu concentré entre les mains d'un seul homme.

Publiquement, le passage de témoin symbolique a bien eu lieu sous les arcs du mausolée dynastique à Kumsusan, épicentre du culte des Kim, dans les environs de Pyongyang. Le «grand successeur» Kim Jong-un est venu le premier s'incliner devant la dépouille de son père, sous les caméras de la télévision d'État. Visage tiré, veste col Mao sombre, coupe de cheveux forçant la ressemblance avec son grand-père Kim Il-sung, l'héritier à la silhouette déjà arrondie s'est recueilli gravement face au cadavre posé sur une mer de Kim Jongilia, ce bégonia rouge créé en son honneur.

Le jeune général quatre étoiles, âgé de moins de 30 ans, est bien le nouveau leader du royaume ermite, mais il risque d'être un tyran ligoté. Dans son dos, la vieille garde des généraux, bardés de médailles, couve le jeune homme d

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