Kim Jong-nam se tourne vers le capitalisme

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Fils aîné de Kim Jong-il, il aurait dû ­devenir le nouveau dirigeant nord-coréen. Mais ses frasques à répétition ont convaincu, il y a quelques années, le ­leader défunt de lui préférer Kim Jong-un, son demi-frère, comme digne successeur

Kim Jong-nam, 40 ans, même mine joufflue, mais plus joviale, a su depuis se consoler dans l'ambiance festive de ­Macao et de ses casinos, où il posséderait plusieurs luxueuses propriétés pour loger femme, maîtresses et enfants.

Né des amours controversées entre Kim Jong-il et Sung Hae-rim, ancienne star du cinéma nord-coréen, Kim Jong-nam était pourtant au départ l'héritier désigné. Après des études à Genève - où il apprend notamment le français, qu'il maîtriserait parfaitement -, il occupe des fonctions au ministère nord-coréen de la Sécurité, censées le préparer à sa ­destinée.

Sa vie bascule en 2001, lorsqu'il est arrêté à l'aéroport de Tokyo en possession d'un faux passeport dominicain pour se rendre à Disneyland avec deux jeunes femmes et un garçonnet. Excédé par ses extravagances, Kim Jong-il décide de l'écarter et se tourne vers son fils cadet pour prendre les rênes du pouvoir.

Macao devient vite, alors, la terre d'élection de l'héritier

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