Kevin De Bruyne, le roux de secours

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Kevin De Bruyne, le roux de secours
Kevin De Bruyne, le roux de secours

Une demi-finale européenne, un coach de top niveau, plusieurs ajustements au sein du club, et c'est tout Manchester City qui a changé de dimension depuis la saison dernière. Et avec la mise en retrait des stars d'hier, c'est Kevin De Bruyne qui pourrait hériter du rôle de figure de proue du projet. Ça tombe bien, le Belge est prêt à tout casser.

Taper dès la mi-septembre sur Unai Emery et sa version du PSG est facile, prématuré, voire même bête et méchant. Mais il ne faut pas être sorcier pour constater qu'après le départ de sa superstar suédoise et de son coach des quatre dernières années, la nouvelle phase du projet parisien peine à déployer les ailes. Ce qui est, dans le fond, plutôt normal. Équipe souvent comparée au PSG post-Qatar pour ses caprices, son amour des gros noms, ses dépenses absurdes et ses pétrodollars, Manchester City a lui bel et bien lancé le deuxième étage de sa fusée avec succès. Enfin, le sacro-saint dernier carré de Ligue des champions a été atteint, et la mue en un Manchester City 2.0 a continué à vitesse grand V cet été. Au revoir et merci pour tout Pellegrini, c'est désormais à Pep Guardiola de piloter la machine. Avec en prime un nouveau logo – inspiré de celui d'avant les milliards des Émirats –, un maillot totalement revisité, et une nouvelle façon d'imaginer l'équipe. Un peu comme Paris, City n'a pas fait un mercato de tête brûlée, ou alors moins que prévu. Des ajustements moins rutilants qu'à l'accoutumée, pas de craquage à plus de 50 millions, et une place nouvelle donnée aux jeunes issus du club, Iheanacho en tête. Surtout, c'est le départ ou la mise sous le tapis de certains cadres de toujours qui a pu faire tiquer, comme le départ brusque de Joe Hart ou la lente asphyxie de Yaya Touré. Mais pour passer le témoin, il faut quelqu'un pour le réceptionner. Et dans le City de Guardiola, le nouveau relayeur phare pourrait bien être Kevin De Bruyne. Les planètes semblent en tout cas alignées.

Le péril rouge


À la fois symbole des Citizens dépensiers et capricieux – acheté 74 millions d'euros ) Wolfsburg, il est le joueur le plus cher de l'histoire du club – et de la nouvelle page que veut écrire City, il semble être le liant idéal, et la pierre angulaire des nouvelles aventures de l'équipe. Le soldat Kevin était pourtant sorti abîmé de son été, après un Euro raté qui l'avait envoyé sous le feu des critiques. À la ramasse, il avait passé son Euro à bouder. Un peu contre son positionnement sur une aile, alors qu'il réclamait de rester positionné en 10 comme lors des éliminatoires, où il avait été meilleur buteur de la Belgique. Mais aussi contre l'éloignement de sa famille, puisqu'il était devenu père en mars 2016, et…


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