Kering, LVMH, BMW... gare au ralentissement de la Chine

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Un magasin Louis Vuitton, à Shanghai. (© Simon A)
Un magasin Louis Vuitton, à Shanghai. (© Simon A)

La bulle boursière a éclaté en Chine. Les cours ont perdu un tiers de leur valeur avant de provoquer une vive réaction des autorités du pays pour stopper l'hémorragie. Mais la situation est-elle désormais sous contrôle ? Pas si sûr alors que l’économie chinoise fait face à trois autres bulles : celle de l’endettement privé, la bulle de l’investissement et la bulle immobilière. Pour Andrew Garthwaite, stratège de Credit Suisse, la situation économique de l'empire du Milieu représente même actuellement le plus grand risque pour l’économie mondiale.

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Le risque d’éclatement de ces bulles est au plus fort lorsque plusieurs facteurs sont réunis : 1) un excès d’investissement entraîne des forces déflationnistes et, selon Credit Suisse, la Chine s’approche désormais de son record de déflation. 2) Une chute des prix de l’immobilier (ce qui est actuellement le cas). 3) Les sorties de capitaux sont proches d'un niveau record. 4) La croissance des dépôts bancaires ralentit subitement. 5) Le pays est proche du plein-emploi (le ratio emplois disponibles / candidatures est élevé comme jamais avant).

Autre sujet d’inquiétude : la croissance du PIB nominal est tombée à 5,8% en 2014, estime la banque, ce qui correspond à

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