Kenya : tensions postélectorales

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Le cafouillage de la présidentielle fait craindre des violences.

Au Kenya, le scénario du pire n'était pas encore sûr jeudi, mais l'inquiétude grandissait en même temps que les polémiques sur les résultats des élections présidentielle et générale. Attendus pour lundi, les noms des vainqueurs n'étaient toujours pas connus.

Les Kényans redoutaient une réédition des violences de 2007, qui avaient fait environ 1300 morts après l'élection contestée de Mwai Kibaki, qui ne se représente pas. Ces violences ont entraîné, entre autres, l'inculpation du favori, Uhuru Kenyatta, par la Cour pénale internationale, qui vient de reporter le procès au 9 juillet.

Une nouvelle déstabilisation de ce pays de 42 millions d'habitants, leader économique de l'Afrique de l'Est, serait catastrophique pour la région.

Le premier ministre Raila Odinga, donné à la deuxième place par des résultats partiels, a appelé, en vain, à l'arrêt du dépouillement. Son colistier, Kalon...



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