Kem One : la fusion des deux offres de reprises impossible... pour l'instant

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Kem One : la fusion des deux offres de reprises impossible... pour l'instant
Kem One : la fusion des deux offres de reprises impossible... pour l'instant

Nouveau rebondissement dans le dossier Kem One, qui ressemble de plus en plus à un imbroglio. La fusion des deux offres de reprise du groupe chimique, annoncée mercredi, n'est finalement pas possible «techniquement», a annoncé jeudi une source judiciaire. En conséquence, le fonds d'investissement américain OpenGate Capital va dans l'immédiat retirer la sienne, laissant seule en lice l'offre de l'industriel français Alain de Krassny. Si le tribunal de Lyon, qui doit trancher demain vendredi, désigne ce dernier comme repreneur, alors le fonds américain reviendra a posteriori dans la partie, dans le cadre d'une fusion. Pas moins de 1300 emplois sont en jeu.

Ce nouveau rebondissement coïncide avec la position du parquet de Lyon, qui avait estimé mercredi, à l'annonce surprise de la fusion des deux offres de reprise devant le tribunal de commerce, que cette solution n'était «pas possible». «C'est une question technique. Les repreneurs ne peuvent pas fusionner leurs offres et OpenGate doit retirer la sienne pour la réintégrer ensuite après la décision du tribunal de commerce», a expliqué une source proche du dossier.

«Cela ne change rien parce que les deux repreneurs se sont mis d'accord», a déclaré le ministre, qui s'est rendu sur le site de Balan (Ain) pour tenter de rassurer les salariés.

Les syndicats décontenancés

Les derniers développements ont tout de même de quoi décontenancer les syndicats, qui s'étaient prononcés mercredi matin sur les deux offres et devaient se prononcer en principe jeudi sur une offre commune. «Si on comprend un peu, OpenGate se retire, retire son offre, Alain de Krassny maintient la sienne», a déclaré jeudi Jérôme Guillemin (CGT), secrétaire du comité d'entreprise du site de Kem One à Saint-Fons (Rhône), avant le début d'un nouveau comité central d'entreprise jeudi à Lyon.

La décision de fusion avait été motivée par des difficultés de dernière minute dans ...

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  • EuropeGa le vendredi 20 déc 2013 à 03:12

    Pourquoi ne propose-t-on pas la sortie de l'euro, ce qui permettrait à nos entreprises de vendre plus facilement leurs produits à l'étranger, ce qui aurait pour conséquence le rétablissement des marges, puis de nouvelles embauches ?