Keita et le souvenir du Barça de Guardiola

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Keita et le souvenir du Barça de Guardiola
Keita et le souvenir du Barça de Guardiola

Arrivé au Camp Nou dans la foulée de Pep Guardiola, Seydou Keita a également quitté le FC Barcelone en même temps que son mentor. Une étape de quatre ans durant laquelle il a gagné des titres à la pelle et, surtout, l'admiration éternelle du barcelonismo.

Quelques semaines après le départ de Pep Guardiola, une autre nouvelle vient perturber la nébuleuse blaugrana. Seydou Keita, débarqué au Camp Nou quatre ans auparavant dans les bagages du natif de Santpedor, annonce qu'il quitte à son tour le FC Barcelone, "simplement car nous n'avons pas trouvé d'accord". A contrario de nombre de ses collègues, le Malien assume ce choix dicté par l'argent : "Cela faisait longtemps que nous connaissions ce problème fiscal. J'ai proposé de payer une partie de la différence des impôts et que le club se charge de l'autre, mais ça n'a pas été possible." Une décision qui ne reçoit aucune critique en Catalogne. Car, plus que de l'indifférence, le Barcelonismo se sent redevable envers un joueur d'abord sous-estimé puis admiré. Symbole de la suprématie continentale de la dream team guardiolesque, il en est même le dernier buteur, puisqu'il égalise lors de la dernière journée de Liga 2011/12 face au Betis Séville (2-2). Aujourd'hui de retour dans le temple des Culés avec l'AS Roma, Seydou Keita s'apprête à affronter un tiki-taka qu'il connaît et des adversaires qu'il respecte. Et, surtout, qui l'admirent.

Du Nigeria à Rome, dans les pas de Xavi


Pour l'Espagne du football, le Mondial U-20 de 1999 organisé au Nigeria marque un tournant notable. Alors simple faire-valoir des grandes nations du ballon rond, la Roja, par l'intermédiaire de sa sélection espoir, s'octroie le titre mondial. Une première outre-Pyrénées qui met sur le devant de la scène les jeunes Xavi et Casillas, leaders sportifs et moraux des succès espagnols à venir. "Petit, Xavi jouait déjà au même poste et de la même manière", se souvient celui qui est élu, à la surprise générale, meilleur joueur du tournoi. Alors capitaine d'un Mali terminant sur la troisième marche du podium, Seydou Keita écrit ses premières lettres de noblesse dans le monde professionnel. Quelques années plus tard, et un statut de pari de la direction technique azulgrana emmenée par Txiki Begiristain, il se retrouve assis face à ce même Pelopo. Un pari audacieux et risqué, puisqu'il ne sort que d'un exercice réussi avec le FC Séville. Pep Guardiola, alors fraîchement intronisé sous la guérite du Camp Nou, flaire lui le bon coup : "C'est un joueur…


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