Kebano : "Je suis la première recrue des Qataris"

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Kebano : "Je suis la première recrue des Qataris"
Kebano : "Je suis la première recrue des Qataris"

Prénommé Neeskens en référence au footballeur néerlandais, le Congolais Kebano est resté sept ans au PSG où il a même signé un contrat sous l'aire qatarie. La suite, c'est la disparition du noyau et une renaissance en Belgique où il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs du championnat.

Étant jeune, tu n'étais pas vraiment fan de foot : il y avait un peu de judo et de bagarre, c'est ça ? Ouais, c'était plus la bagarre. Quand t'es petit, t'as des jeux stupides : tu veux être le plus fort, etc. Puis en maternelle, ma maîtresse a dit à mes parents que je faisais trop de trucs, donc il fallait trouver quelque chose qui pourrait canaliser mon énergie. Donc ils m'ont inscrit au judo, mais c'était un peu nul (rires) : on court pas, c'est pas comme si je faisais du sport, pour moi. En plus au début, c'est plus du placement que des prises. Mon père m'a ensuite mis au foot quand j'ai eu l'âge.
Ton père, fan de foot, et qui t'a donné un prénom de footballeur Qu'est-ce qu'il t'a dit sur ce joueur, Johan Neeskens ? Il m'a dit que c'était un très bon joueur, qu'il avait une bonne frappe et qu'il avait mis de beaux buts, c'était son joueur de l'époque !
Et pourquoi ne pas t'avoir appelé simplement Johan ? Peut-être parce qu'il y en avait déjà plein
Ce serait un rêve de le rencontrer ? Boh, un rêve Voilà, moi, j'ai grandi avec ce prénom, donc quand on dit Neeskens, c'est moi, c'est pas l'autre ! Mais si je le rencontre, tant mieux.
Tu es un vrai Parisien de banlieue, ça se définit comment pour toi ? Vu de l'extérieur, les gens pensent que les Parisiens se la racontent un peu, sont machos, mal élevés Mais ça, c'est les clichés. De l'intérieur, je peux vous dire qu'il y a une très bonne ambiance, une entraide énorme J'en garde vraiment de grands souvenirs. Même pendant les vacances, on jouait au foot, tous les jours. C'est ça, Paris !
À 14 ans, tu passes d'un club de banlieue au Paris Saint-Germain où tu entres dans les équipes de jeunes. Tu côtoyais déjà des futurs grands joueurs au centre de formation ? C'est assez tard que je me suis retrouvé avec Loïck Landre, Alphonse Areola ou Jean-Christophe Bahebeck Rabiot est arrivé par la suite.
Ta première entrée en jeu en équipe première du PSG, à 18 ans, te fait passer du rêve à une fameuse déception C'était un moment attendu, mais que…






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