Kazakhstan : la ville dont les habitants tombent de sommeil sans explication

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Kazakhstan : la ville dont les habitants tombent de sommeil sans explication
Kazakhstan : la ville dont les habitants tombent de sommeil sans explication

Quelle est donc cette étrange maladie qui affecte les habitants de Kalachi, au Kazakhstan ? Les personnes atteintes tombent comme des masses et dorment pendant des jours, rapporte le Siberian Times. Plus de 100 cas ont été recensés dans ce «Trou perdu» , comme on surnomme la commune... Ce trouble déconcerte autant les médecins que les scientifiques, qui ne lui ont pas encore trouvé d'explications rationnelles. 

 

Les premiers problèmes sont apparus début 2010, mais le nombre d'incidents a nettement progressé depuis mars 2013. Ce sont en tout 117 personnes qui ont été traitées pour des symptômes comme de forts vertiges. Les victimes sont incapables de se tenir debout, elles sont fatiguées et ont des problèmes de mémoire. Un certain nombre d'enfants ont été aussi affectés par de fortes hallucinations. La plupart des 582 habitants du village ont ressenti les symptômes à plusieurs reprises, jusqu'à l'inconscience qui dure au moins cinq jours de suite. Et cela ne leur laisse aucune option sauf celle de quitter leur maison.

La semaine dernière, un scientifique a accusé le radon des anciennes mines soviétiques d'empoisonner les résidents. Mais cette théorie a été écartée par un des spécialistes que les autorités ont dépêchées sur le terrain pour prélever des échantillons et les analyser. Plus d'une douzaine d'experts travaillent sur la zone pour comprendre ce qui cause cette épidémie, mais aussi déterminer pourquoi de très fortes concentration de monoxyde de carbone ont été enregistrées dans l'air.

Une vingtaine de familles déjà parties

Sergei Lukashenko, le directeur de la Sécurité de Radiation du Centre Nucléaire national du Kazakhstan et de l'Institut d'Écologie, explique que 15 spécialistes essaient de percer ce mystère» avec l'aide de «quatre à cinq scientifiques prenant des échantillons et les envoyant en analyse». Selon lui, la situation n'est pas liée à la présence d'une forte ...

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