Karachi : un témoin aurait évoqué l'existence de rétrocommissions

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Devant la mission parlementaire sur l'attentat de Karachi, l'ancien haut responsable de l'armement Jean-Louis Porchier a déclaré avoir appris l'existence de rétrocommissions en marge du contrat d'armement, sans pouvoir vérifier la véracité de ces accusations.

Ce témoignage était resté confidentiel depuis décembre 2009, date de l'audition de Jean-Louis Porchier devant la commission d'enquête parlementaire sur l'attentat de Karachi. Consulté par Le Monde et Médiapart, il révèle les doutes entretenus par ce contrôleur général des armées sur le contrat de vente de sous-marins Agosta signé en 1994 avec le Pakistan. Contrat sur lequel Jean-Louis Porchier a réalisé deux rapports entre 1997 et 1999.

La première anomalie, selon l'ancien haut responsable de l'armement, réside dans le montant des commissions en marge du contrat, qui arrivait «à un total de 800 millions de francs (122 millions d'euros), ce qui est totalement excessif et injustifié». Surpris par ce montant et pour y voir plus clair, Jean-Louis Porchier se rapproche alors de Michel Ferrier, ex-directeur des transferts sensibles au secrétariat général de la défense nationale (SGDN).

Devant la mission d'enquête parlementaire, il a relaté les doutes de Michel Fe

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