Karachi : polémique sur les rétrocommissions

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Les révélations successives sur l'affaire cette semaine ont donné lieu ce week-end à un échange d'amabilités entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Dimanche, Alain Juppé est entré dans la danse.

Après Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Dominique de Villepin sont à leur tour pointés du doigt dans l'affaire Karachi. Des familles de victimes de l'attentat de 2002 vont porter plainte contre l'ancien président et son ex-secrétaire général de l'Élysée pour «mise en danger de la vie d'autrui» et «homicide involontaire», a annoncé vendredi leur avocat, Me Olivier Morice.

Depuis plus d'un an, l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 suit la piste de représailles pakistanaises à l'arrêt, décidé en 1995 par Jacques Chirac, du versement de commissions sur la vente de sous-marins Agosta promises par le gouvernement d'Édouard Balladur.

Jeudi, un nouveau témoignage devant le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé de ce volet de l'affaire, est venu accréditer cette thèse. Selon Michel Mazens, ancien PDG d'une société de commercialisation de matériels militaires (la Sofresa), l'arrêt du versement des commissions dans le contrat Agosta a bien ét

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