Karachi : Léotard confirme ses propos

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L'ancien ministre de la Défense, entendu comme témoin par le juge d'instruction Marc Trevidic, estime toujours que l'attentat, qui a fait quinze morts en mai 2002, est lié à l'arrêt des commissions versées sur des contrats d'armement.

L'audition de François Léotard a duré près de cinq heures. Au cours de cet interrogatoire, lundi, l'ex-ministre de la Défense a lié l'attentat de Karachi en mai 2002 - qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 Français - à l'arrêt des commissions versées sur des contrats d'armement, décidé par l'ancien président de la République, Jacques Chirac. Retiré de la politique depuis plusieurs années, François Léotard n'a pas fait de déclaration en quittant le palais de justice de Paris vers 19 heures par une porte dérobée.

L'ancien ministre «considère que la décision du Président Jacques Chirac d'arrêter le versement des commissions a pu être en quelque sorte le détonateur de cet attentat et il affirme que c'est le résultat d'une guerre de 30 ans au niveau de la droite», a affirmé l'avocat des familles de victimes, Me Morice, présent lors de l'audition de l'ancien ministre par le juge antiterroriste Marc Trévidic chargé du volet criminel de l'enquête. Fra

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