Karachi : Accoyer «entrave la justice»

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Plusieurs parties civiles dans l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 vont porter plainte contre le président de l'Assemblée nationale, qui a refusé de communiquer à la justice des comptes rendus d'auditions parlementaires. Avec une vidéo iTélé.

L'affaire de l'attentat de Karachi n'en finit pas de créer des remous dans le milieu politique français. Mercredi, c'est le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui s'est trouvé accusé par les familles des victimes d'«entrave à la justice». Une plainte doit être déposée.

Objet du litige, les auditions d'une soixantaine de personnes entendues par la mission parlementaire consacrée à l'attentat du 8 mai 2002. Quinze personnes, dont onze Français salariés de la Direction des constructions navales, avaient trouvé la mort dans l'explosion d'une bombe à la sortie de leur hôtel dans la capitale pakistanaise. En octobre 2009, une mission d'information parlementaire était mise en place sur cette affaire. Mais dans une lettre publiée mercredi matin, Bernard Accoyer a signifié au juge chargé d'enquêter sur l'attentat son refus de communiquer les comptes rendus des auditions réalisées dans ce cadre, arguant du principe de la «séparation des pouvoirs».

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