Kane, la montée des marches.

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Kane, la montée des marches.
Kane, la montée des marches.

Le jeune attaquant de Tottenham est la révélation de ce début de saison en Premier League. Pourtant, son coach Mauricio Pochettino hésite à lui donner sa chance. Bizarre ? Oui, un peu, mais peut-être pas tant que ça. Explications.Certains y verront un truc un peu cheap. D'autres, une manière de retour aux fondamentaux pas si négligeable. Mais le fait est là, depuis quelques semaines, peut-être bien quelques mois, la nouvelle hype de Tottenham Hotspur s'appelle Harry Kane. Harry who ? Ouais, ouais, l'affaire peut sembler bizarre, surtout quand on parle d'un club qui, il y a deux saisons, pogotait à fond sur les mouvements d'un certain Gareth Bale. Soit un vrai crack, world class, et tout et tout. Alors que là, franchement, mis à part peut-être la coupe de cheveux vintage, on ne voit pas bien le trait d'union avec le dénommé Harry Kane, jeune attaquant propret de vingt et un balais, qui ne doit pas posséder plus du dixième du talent monumental de Bale, désormais en excellente compagnie au Real Madrid. Sans doute la raison pour laquelle quelques-uns peuvent tiquer sévère à l'idée que le jeune Kane puisse désormais ambiancer White Hart Lane alors que Tottenham ne s'est pas non plus transformé en club de district, entre Lamela, Eriksen, Adebayor, Lennon et Chadli, qui ne sont quand même pas des tocards.
Parfum de nostalgie et forces armées royales
Alors, quoi ? Alors le peuple londonien qui arpente Seven Sisters Road a peut-être l'impression que, depuis le départ de son magicien gallois, le club du Nord de la capitale est devenu une sorte d'auberge espagnole (et n'y voir aucune allusion au four représenté par l'arrivée calamiteuse du pauvre Soldado chez les Spurs quoique !). C'est-à-dire un conglomérat de joueurs venus d'un peu partout, sans réelle unité de pensée, sans réelle ligne directrice. Et dans un club qui s'est souvent appuyé sur une ossature très britannique, cette internationale d'un genre nouveau là-bas laisse perplexe. Dans ce contexte, l'émergence, pourtant à peine embryonnaire, d'Harry Kane figure comme un petit parfum de nostalgie pas désagréable du tout pour quelques grognards à l'accent cockney qui réclame désormais son entrée à chaque match sur l'air de Yellow Submarine, un nouveau clin d'œil à quelque chose de très national. Quoi de plus normal, en fait, pour un type qui pose en photo avec les forces armées royales revenues d'Afghanistan en visite à Enfield (le centre d'entraînement de Tottenham), et qui, par ailleurs, en pince à mort pour les New England Patriots, ça ne s'invente pas.
L'Anglais le plus efficace du moment...


Certains y verront un truc un peu cheap. D'autres, une manière de retour aux fondamentaux pas si négligeable. Mais le fait est là, depuis quelques semaines, peut-être bien quelques mois, la nouvelle hype de Tottenham Hotspur s'appelle Harry Kane. Harry who ? Ouais, ouais, l'affaire peut sembler bizarre, surtout quand on parle d'un club qui, il y a deux saisons, pogotait à fond sur les mouvements d'un certain Gareth Bale. Soit un vrai crack, world class, et tout et tout. Alors que là, franchement, mis à part peut-être la coupe de cheveux vintage, on ne voit pas bien le trait d'union avec le dénommé Harry Kane, jeune attaquant propret de vingt et un balais, qui ne doit pas posséder plus du dixième du talent monumental de Bale, désormais en excellente compagnie au Real Madrid. Sans doute la raison pour laquelle quelques-uns peuvent tiquer sévère à l'idée que le jeune Kane puisse désormais ambiancer White Hart Lane alors que Tottenham ne s'est pas non plus transformé en club de district, entre Lamela, Eriksen, Adebayor, Lennon et Chadli, qui ne sont quand même pas des tocards.
Parfum de nostalgie et forces armées royales
Alors, quoi ? Alors le peuple londonien qui arpente Seven Sisters Road a peut-être l'impression que, depuis le départ de son magicien gallois, le club du Nord de la capitale est devenu une sorte d'auberge espagnole (et n'y voir aucune allusion au four représenté par l'arrivée calamiteuse du pauvre Soldado chez les Spurs quoique !). C'est-à-dire un conglomérat de joueurs venus d'un peu partout, sans réelle unité de pensée, sans réelle ligne directrice. Et dans un club qui s'est souvent appuyé sur une ossature très britannique, cette internationale d'un genre nouveau là-bas laisse perplexe. Dans ce contexte, l'émergence, pourtant à peine embryonnaire, d'Harry Kane figure comme un petit parfum de nostalgie pas désagréable du tout pour quelques grognards à l'accent cockney qui réclame désormais son entrée à chaque match sur l'air de Yellow Submarine, un nouveau clin d'œil à quelque chose de très national. Quoi de plus normal, en fait, pour un type qui pose en photo avec les forces armées royales revenues d'Afghanistan en visite à Enfield (le centre d'entraînement de Tottenham), et qui, par ailleurs, en pince à mort pour les New England Patriots, ça ne s'invente pas.
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