Kadhafi, introuvable, nargue les rebelles

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REPORTAGE - Quatre jours après leur entrée à Tripoli, les insurgés tentent de débusquer le dictateur et ses partisans. » Dans Tripoli, la chasse à l'homme a commencé

Barricades improvisées, tireurs embusqués et chasse aux collaborateurs. L'ambiance à Tripoli évoque parfois la Libération de Paris, par une même chaude journée du mois d'août. La résistance organisée a pratiquement cessé, mais des tireurs isolés et des petits groupes de Kadhafistes continuent d'ouvrir le feu sporadiquement en divers endroits de la ville, pour entretenir la confusion et la peur.

Face à ces arrière-gardes de Kadhafi, les rebelles opèrent selon un mode mystérieux, mais néanmoins relativement efficace : à la moindre alerte, ils se rassemblent en groupes de plusieurs dizaines de pick-up. Sans qu'on sache très bien qui commande qui, ils foncent en longues colonnes de véhicules vers les endroits où des attaques sont signalées. Sur place, leurs opérations sont lancées dans une certaine confusion, et ils passent autant de temps à discuter qu'à tirer. Puis ils se dispersent une fois l'incident réglé.

La plupart de ces ratissages ont lieu dans le qu

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