Kader Arif : les autruches de l'Élysée

le
0
François Hollande et Kader Arif en novembre 2013. Un an plus tard, le secrétaire d'État a remis sa démission au président de la République.
François Hollande et Kader Arif en novembre 2013. Un an plus tard, le secrétaire d'État a remis sa démission au président de la République.

Le 7 novembre, Le Point interrogeait l'Élysée sur le cas Kader Arif. Question : l'enquête judiciaire du Parquet national financier sur la société toulousaine AWF créée par son frère et son neveu touche désormais Kader Arif. Va-t-il rester au gouvernement ? Il est dit qu'il serait démissionné après le 11 novembre. Qu'en est-il exactement ?Réponse du cabinet de François Hollande : "Je ne suis pas au courant."Que s'est-il passé entre-temps qui a abouti à la démission ce vendredi du secrétaire d'État aux Anciens Combattants ?53 000 euros de facturesLe 6 novembre, les bureaux de la sous-direction des achats, service administratif relevant du ministère de la Défense, ont été perquisitionnés. Et non les bureaux de Kader Arif, comme il a été dit dans un premier temps. Les enquêteurs cherchaient à vérifier les bons de commande de la direction des achats et notamment le recours à AWF pour des prestations liées aux différentes commémorations pour l'année 2014. Selon nos informations, la vérification portait sur des factures d'un montant global de 53 000 euros qui auraient été réglées à AWF. À ce stade de l'enquête, la réalité du recours à AWF par le secrétariat d'État aux Anciens Combattants n'est pas avérée. En revanche, une autre piste est évoquée : sur les conseils du secrétaire d'État, AWF aurait livré des prestations au ministère de la Défense. L'enquête avait été ouverte par le parquet de Toulouse....

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant