Juve, Storia di un grande amore

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Juve, Storia di un grande amore
Juve, Storia di un grande amore

Alors que personne ne l'attendait, la Juve a réalisé l'exploit contre le Real Madrid, ce mardi soir à Turin (2-1). Une victoire surprise, mais pour autant méritée, qui tient pour beaucoup au caractère de la Vieille Dame, qui ne voulait certainement pas jouer au faire-valoir annoncé.

"Les meufs c'est comme les Big Mac, c'est jamais comme sur la photo". On doute que Carlo Ancelotti ait, un jour, eu vent de la philosophie du grand poète Seth Gueko, mais il ne pourrait sans doute que l'approuver après sa soirée difficile à Turin. La Vieille Dame a effectivement préparé, ce mardi soir, un assaisonnement culinaire des Merengues que le bon chef Carletto n'avait pas vu venir. Comme très peu, il faut bien le dire. Une fois le menu des demi-finales dévoilé, les Madrilènes se voyaient déjà déguster tranquillement les petits Turinois, et se réjouissaient surtout d'avoir évité la cuisine des deux autres ogres habitués des lieux. Pourtant, le passage à table s'est révélé beaucoup moins facile qu'il n'y paraissait. Le grand Madrid devra bien sortir son tablier et retrousser ses manches, mercredi prochain, pour garder son médaillon du premier prix européen. La faute à une valeureuse bande latine qui s'est chargée de redonner ses premières lettres de noblesse à la gastronomie transalpine. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. En remportant avec la manière la manche aller face au Real (2-1), la Juventus a tout sauf acquis sa qualification, mais l'essentiel est ailleurs. Présentés comme des seconds couteaux, présents à la table finale par hasard, les Bianconeri ont démontré le contraire avec des lames décidemment bien aiguisées.
Le bon, la brute et le truand
Après sa qualification au forceps contre Monaco, la Juventus avait pourtant, selon l'opinion générale, du souci à se faire. Comme Giorgio Chiellini, incapable de passer un cap dans les grands matchs et seulement sauvé par son vice. Qualifiés grâce à un pénalty douteux, les Bianconeri ne devaient ainsi leur salut qu'à un arbitrage favorable ou plus largement à des tirages au sort cléments. Sauf que le Real allait désormais se charger de mettre fin à la supercherie. Raté ! A l'image de son rugueux défenseur, la Vieille Dame a fait taire nombre de ses détracteurs. Au sens propre comme au figuré, avec une victoire méritée et un Chiellini taquin envers son nouvel ami Ronaldo. Celui qu'on surnomme parfois le Gorille ne s'est d'ailleurs pas arrêté là, se chargeant à lui-seul de faire l'allégorie de l'esprit "Juventus". Guerrier jusqu'au dernier recoin de son âme, Chiellini a donné de son corps pour permettre aux siens de croire à l'exploit. Touché à l'arcade, et bandé comme un blessé de guerre, il est passé dans un mode…


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