Justice : Du sursis et une amende pour Earvin Ngapeth

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Justice : Du sursis et une amende pour Earvin Ngapeth
Justice : Du sursis et une amende pour Earvin Ngapeth

Earvin Ngapeth, la star de l'équipe de France de volley, a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour l'agression d'un contrôleur SNCF.

L’affaire avait fait grand bruit en juillet dernier. Deux jours après la victoire surprise de l’équipe de France de volley dans la Ligue mondiale au Brésil, Earvin Ngapeth, la star des Bleus, avait été interpellé pour l’agression d’un contrôleur SNCF. Ngapeth avait voulu retarder le départ du train Paris-Bordeaux à la gare Montparnasse afin de permettre à un ami, qui était en retard, de ne pas le rater. Ce lundi, le réceptionneur-attaquant de Modène (25 ans), jugé pour « faits de violences sur un agent exploitant, outrage et entrave à la circulation d'un train » par le tribunal correctionnel de Paris (qui devait le juger en novembre dernier, mais l’audience avait été reportée » a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 3000 euros d’amende. Il a en revanche été relaxé du délit d'entrave à la mise en marche du train.

« Il est bien évident que je n’ai jamais « tabassé » qui que ce soit pas plus que j’aurais soi-disant pris la grosse tête et aurais donc demandé à faire arrêter un train pour mon bon plaisir. Aujourd’hui, l’enquête est terminée et j’ai confiance en la justice de mon pays qui saura faire son travail hors d’un contexte faussé dès l’origine », avait écrit le joueur dans un communiqué juste après la révélation de « l’affaire ». Désormais fixé sur son sort, le natif de St-Raphaël va donc pouvoir se concentrer sur sa fin de saison, avec d’abord les demi-finales de Série A avec Modène, mais aussi le TQO avec les Bleus au Japon.

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