Just Fontaine : "Treize buts… Je pense tenir encore un peu".

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Just Fontaine : "Treize buts… Je pense tenir encore un peu".
Just Fontaine : "Treize buts… Je pense tenir encore un peu".

En 1958, la Suède accueille la sixième Coupe du monde. Lors de ce Mondial, les rares possesseurs d'une télévision peuvent admirer les 13 buts inscrits par Just Fontaine, record lors d'une seule édition. Ce soir, la légende Fontaine, aujourd'hui âgé de 81 ans, assistera au match. Pour So Foot, il livre quelques souvenirs de cette mythique escapade suédoise, initiée un 8 juin 1958.
Ce soir, c'est France-Suède. Forcément, lorsque l'on évoque ces deux pays, on ne peut pas s'empêcher de penser au Mondial 1958, disputé justement en Suède. Oui, c'était il y a 56 ans déjà, mais les souvenirs me paraissent tellement proches. Ce qui m'avait marqué, dès notre arrivée là-bas, c'est que le pays était magnifique. Les conditions de préparation étaient vraiment idéales. À côté de là où nous logions, il y avait beaucoup de lacs où nous pouvions pêcher. D'ailleurs, pendant huit jours de suite, nous étions allés pêcher dans un même lac avant qu'un garde champêtre local ne vienne nous expliquer que c'était interdit. Forcément, on n'en savait rien.
Et les stades en Suède en 1958, cela ressemblait à quoi ? Ils étaient assez petits, mais toujours remplis. Avant la compétition, nous avions rencontré beaucoup d'équipes d'amateurs pour nous préparer et il y avait toujours du monde. D'ailleurs, je me souviens que j'avais raté beaucoup de buts, mais bon
Pendant ce Mondial, vous n'avez jamais croisé la route de la Suède. Vous souvenez-vous tout de même de cette équipe ? Oui. Nous étions en demi-finale contre le Brésil et eux disputaient l'autre demi-finale contre l'Allemagne. Ils étaient très bons, très solides. Mais pas seulement. Ils comptaient aussi dans l'effectif des joueurs magnifiques.
Comme ? Il y avait ces deux fantastiques ailiers, Lennart Skoglund, qui évoluait à l'époque à l'Inter Milan, et bien sûr Kurt Hamrin de la Juventus, puis qui ira à la Fiorentina après cette Coupe du monde. Et croyez-moi, à l'époque, il fallait être vraiment très bon pour se retrouver en Italie. Il y avait également ce milieu de terrain, Nils Liedholm C'est lui qui a marqué le premier but en finale contre le Brésil à la quatrième minute, leur permettant de mener au score. Ils se sont finalement inclinés 5-2, comme nous en demie.
D'ailleurs, cette demie contre le Brésil de Garrincha et du tout jeune Pelé, vous en gardez quel souvenir ? Des regrets, bien sûr. Ils ont vite mené 1-0, puis j'ai égalisé. Nous avons bien tenu pratiquement jusqu'à la mi-temps. Mais en deuxième mi-temps, nous avons dû nous défendre à dix après la blessure de Robert Jonquet,...



Ce soir, c'est France-Suède. Forcément, lorsque l'on évoque ces deux pays, on ne peut pas s'empêcher de penser au Mondial 1958, disputé justement en Suède. Oui, c'était il y a 56 ans déjà, mais les souvenirs me paraissent tellement proches. Ce qui m'avait marqué, dès notre arrivée là-bas, c'est que le pays était magnifique. Les conditions de préparation étaient vraiment idéales. À côté de là où nous logions, il y avait beaucoup de lacs où nous pouvions pêcher. D'ailleurs, pendant huit jours de suite, nous étions allés pêcher dans un même lac avant qu'un garde champêtre local ne vienne nous expliquer que c'était interdit. Forcément, on n'en savait rien.
Et les stades en Suède en 1958, cela ressemblait à quoi ? Ils étaient assez petits, mais toujours remplis. Avant la compétition, nous avions rencontré beaucoup d'équipes d'amateurs pour nous préparer et il y avait toujours du monde. D'ailleurs, je me souviens que j'avais raté beaucoup de buts, mais bon
Pendant ce Mondial, vous n'avez jamais croisé la route de la Suède. Vous souvenez-vous tout de même de cette équipe ? Oui. Nous étions en demi-finale contre le Brésil et eux disputaient l'autre demi-finale contre l'Allemagne. Ils étaient très bons, très solides. Mais pas seulement. Ils comptaient aussi dans l'effectif des joueurs magnifiques.
Comme ? Il y avait ces deux fantastiques ailiers, Lennart Skoglund, qui évoluait à l'époque à l'Inter Milan, et bien sûr Kurt Hamrin de la Juventus, puis qui ira à la Fiorentina après cette Coupe du monde. Et croyez-moi, à l'époque, il fallait être vraiment très bon pour se retrouver en Italie. Il y avait également ce milieu de terrain, Nils Liedholm C'est lui qui a marqué le premier but en finale contre le Brésil à la quatrième minute, leur permettant de mener au score. Ils se sont finalement inclinés 5-2, comme nous en demie.
D'ailleurs, cette demie contre le Brésil de Garrincha et du tout jeune Pelé, vous en gardez quel souvenir ? Des regrets, bien sûr. Ils ont vite mené 1-0, puis j'ai égalisé. Nous avons bien tenu pratiquement jusqu'à la mi-temps. Mais en deuxième mi-temps, nous avons dû nous défendre à dix après la blessure de Robert Jonquet,...



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