Juppé opposé à la fermeture de Fessenheim

le , mis à jour à 00:09
1
La fermeture de la centrale de Fessenheim était un engagement du candidat Hollande en 2012.
La fermeture de la centrale de Fessenheim était un engagement du candidat Hollande en 2012.

Après Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est au tour d'Alain Juppé d'affirmer que, lui élu, la centrale nucléaire alsacienne ne fermera pas, malgré l'engagement de François Hollande. Le maire de Bordeaux l'affirme dans une lettre que Le Point s'est procuré, et qu'il a envoyée le 15 février à Claude Brender, le maire de Fessenheim. « Si je suis élu président de la République, l'État ne contraindra (...) pas EDF à fermer la centrale nucléaire de Fessenheim », écrit le grand favori des sondages. EDF ne souhaitant pas arrêter les deux réacteurs alsaciens, on peut en conclure que la centrale poursuivra son activité si Juppé accède à l'Élysée ? et si l'Autorité de sûreté nucléaire donne son accord pour prolonger la durée de vie du site alsacien.

 

Une fermeture qui « n'obéit à aucune logique »

Claude Brender avait écrit à Juppé pour connaître son avis (il fera de même, prochainement, avec Bruno Le Maire, autre candidat à la primaire). Dans sa réponse, l'ex-Premier ministre énumère ses arguments en faveur du maintien de l'activité de Fessenheim : « Fermer la centrale (...), en faisant de cette fermeture le symbole de la transition énergétique, n'obéit à aucune logique ni technique, ni économique, ni environnementale. Sur le plan technique, la centrale bat des records en matière...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • bouletj1 le jeudi 3 mar 2016 à 08:24

    Finalement, en politique c'est comme à l'école, il y a celles et ceux qui comprennent et celles et ceux qui ne comprennent pas !