Julio Bascuñán, arbitre de la discorde

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Il officiera durant le primordial Brésil-Argentine de ce jeudi soir et sa présence sur le terrain est déjà contestée. Parce que ses décisions passées penchent globalement plus en faveur de la Seleção que de l'Albiceleste.

On joue la 66e minute, et l'Équatorien Miler Bolaños est envoyé à la mort par Jefferson Montero. Un ballon un poil trop long que le gaucher arrive tout juste (ou pas, et c'est justement ça le problème) à centrer. Le gardien brésilien, Allison Becker, est gêné par son poteau, se troue et finit par pousser le ballon dans ses propres cages. La goal-line technology le confirme, l'expression sur le visage du gardien brésilien aussi : il y a bien but. Sauf qu'entre-temps, l'arbitre de touche a levé son drapeau, que l'œil de faucon ne peut déterminer si le ballon est sorti ou pas avant de pénétrer la cage brésilienne et que Julio Bascuñán a décidé de faire confiance à son compagnon excentré à l'autre bout du terrain. Le score en reste là, 0-0, et le Brésil évite une défaite pour son entrée en matière dans la Copa América Centenario.

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Antécédents


Même si par la suite, l'Équateur se qualifiera pour les quarts de finale et pas la Seleção, cette décision arbitrale a beaucoup fait parler sur Internet et en dehors. Et fait encore beaucoup parler aujourd'hui. Déjà parce que, selon la rumeur, Julio Bascuñán est l'un des chouchous de Wilson Luiz Seneme, un ancien collègue (brésilien) devenu en août dernier le président de la commission d'arbitrage de la CONMEBOL. Et puis, la nationalité même de Julio Bascuñán fait également grincer des dents : nommer un Chilien alors que l'Argentine et la Roja sont au coude-à-coude au classement, ce n'est pas

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