Julien Dray a retrouvé l'envie de se battre

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Tricard en «Hollandie», l'enfant terrible du PS a présenté une contribution pour alimenterle débat du prochain congrès.

Il a une drôle d'agrafeuse fluo sur son bureau, en forme de tête de mort, baroque. Sur le mur, des mots d'amitié et de soutien, postés après les coups durs. Comme un autel à la gloire passée. Tout cela n'est pas très gai. Tout comme l'année que vient de passer Julien Dray. Une année où se sont mêlés déboires politiques, pépins de santé et malheurs privés, alors que ses amis, au premier rang desquels François Hollande, arrivaient triomphalement au pouvoir.

Le vice-président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France pensait sans doute avoir vécu le pire, après avoir dû, en 2009, justifier devant la justice son goût pour les montres de prix - la procédure s'est conclue par un simple rappel à la loi. Las. Ces derniers mois, Julien Dray s'est brouillé avec son pote Malek Boutih, l'ancien président de SOS-Racisme, qui a mis la main sur sa circonscription de l'Essonne. Il a suscité l'effroi et la gêne des ­socialistes en invitant Dominique Strauss-Kahn à s

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  • M8444634 le mercredi 15 aout 2012 à 21:33

    Vous évoquez les montres achetées en espèces mais il y a beaucoup plus grave : le rapport de police prouvant que Dray et sa compagne encaissaient sur leur compte personnel les chèques des petits donateurs de SOS racisme ! Ils ont ainsi détourné des centaines de milliers d'euros.