Julian Assange nargue Londres et Washington

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Du balcon de l'ambassade équatorienne, le fondateur de WikiLeaks demande l'arrêt de la « chasse aux sorcières ».

C'était sa première apparition publique depuis le mois de mars, et Julian Assange ne l'a pas ratée. Apparaissant décontracté et levant la main pour saluer la foule de supporteurs et de caméras rassemblée devant l'ambassade depuis des jours, le cyberactiviste australien s'est exprimé depuis le balcon du premier étage du bâtiment cossu qui abrite l'ambassade équatorienne dans le quartier de Knightsbridge, à Londres, juste derrière le magasin de luxe Harrods. C'est dans ce bel immeuble de brique rouge que Julian Assange se terre depuis le 19 juin pour échapper aux autorités britanniques, qui doivent l'extrader vers la Suède, où il est soupçonné d'avoir agressé sexuellement deux anciennes collaboratrices de WikiLeaks, ce qu'il nie.

À quelques mètres de lui, formant un cordon devant l'ambassade, une cinquantaine de policiers britanniques prêts à bondir sur le fondateur de WikiLeaks s'il glisse ne serait-ce qu'un pied en dehors du territoire consulaire équatorien. U

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