JUDO. Priscilla Gneto: «La passion est toujours là»

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JUDO. Priscilla Gneto: «La passion est toujours là»
JUDO. Priscilla Gneto: «La passion est toujours là»

On l'avait quittée le 7 août dernier à Rio en larmes après sa disqualification au 1er tour du tournoi olympique des - 52 kg pour une faute de bras. On l'a retrouvée ce mercredi tout sourire et entourée de ses copines à la mairie du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) lors de la présentation du nouvel effectif et des grandes ambitions du club, qui a pour objectif de devenir rapidement le meilleur de France. A 25 ans, Priscilla Gneto a pris un virage dans sa carrière en décidant de changer de club et de catégorie pour monter en - 57 kg. En raison de désaccords financiers avec le comité directeur du club omnisports de Levallois, la médaillée de bronze aux JO de Londres en 2012 et ses quatre compères, sa soeur Astride Gneto, Linsay Tsang Sam Moi, Madeleine Malonga et Margaux Pinot, ont toutes quitté le club du 92 pour celui du 93. Avec en ligne de mire, les JO de Tokyo en 2020.

Comment s'est passé le retour des Jeux?

Priscilla Gneto. Au début, c'était compliqué car c'était encore tout frais, et j'avais du mal à réaliser. Dès mon retour, je suis partie en vacances. J'en ai profité pour faire le vide, entourée de ma famille et de mes amis, et me poser les bonnes questions. Soit je perdais mon temps inutilement à m'apitoyer sur mon sort, soit je décidais de voir autre chose et d'évoluer. C'est la décision qui m'a semblé la plus appropriée.

La déception est-elle toujours présente?

Oui. C'est quelque chose qui sera toujours présent. Ce n'est pas de la déception, mais de la frustration, et c'est le pire. J'apprends à vivre avec et j'espère m'en servir pour passer un cap. Encore maintenant, j'ai des petits coups de mou. Parfois, sur le tapis, je ressasse et je me demande si ça vaut le coup de souffrir encore avec le risque de revivre les mêmes choses. Mais la passion est toujours là.

Avez-vous envie d'aller à Tokyo en 2020 pour prendre une revanche sur le sort?

Je n'ai pas de revanche à prendre. Après être ...

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