JPMorgan à nouveau sur la sellette

le
0
La perte évaluée à 6 milliards de dollars liées à une une transaction complexe de dérivés de crédit avait valu au trader (français) qui l'avait constituée le surnom de « baleine de Londres ». Le débouclage de cette position a pris plusieurs mois à JPMorgan et permis d'ailleurs à des fonds d'arbitrage qui étaient contrepartie de gagner, eux, beaucoup d'argent.

Hier, les représentants d'une commission d'enquête au Sénat américain reprochent à Jamie Dimon, le président de JPMorgan, d'avoir dit, à l'époque, que cette affaire n'était qu'une « tempête dans un verre d'eau ». Au mieux, font valoir les parlementaires américains, JPMorgan s'est montré inexact, au pire la banque a fait des déclarations mensongères. 
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant