Joyeux anniversaire, Frédéric Da Rocha !

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Joyeux anniversaire, Frédéric Da Rocha !
Joyeux anniversaire, Frédéric Da Rocha !

Maillot Airness trop large, sponsor "Synergie" trop grand et chaîne en argent autour du cou, la Roche sent bon le football des années 90. Et aujourd'hui, ça fait 41 ans qu'il est né. Joyeux anniversaire, Frédéric Da Rocha !

Sur les terrains de Carquefou, Frédéric s'est rangé des terrains depuis quelque temps déjà, mais n'a pas encore lâché le ballon rond. Jogging, basket, il mène les jeunes du club à la baguette : "Je suis éducateur et, en même temps, je passe mon BEF, le brevet d'entraîneur de football." Un planning serré pour une ambition revenue : "Je prends énormément de plaisir avec les gamins, mais j'ai envie d'entraîner un peu plus haut." Pour le moment, en tout cas, au matière d'autorité, ça se passe presque naturellement : "Les U15 savent qui je suis. Mais pas les plus petits. Je suis trop vieux pour eux." Car Frédéric Da Rocha, toutes proportions gardées, est un peu le Del Piero nantais. Des hauts avec des titres, des bas avec des relégations, mais surtout vingt années de fidélité chez les Canaris. Qui dit mieux ?

Non à Liverpool


Pour lui, tout a commencé au début des années 90, au centre de formation, "les meilleurs moments" de sa carrière. Avec Mickaël Landreau et Nicolas Savinaud, ils font les 400 coups et deviennent notamment champions de France des moins de 17 ans. De bons souvenirs et une amitié qu'ils entretiennent encore aujourd'hui : "Je suis encore en contact avec certains d'entre eux. On se fait des restaurants ensemble quand on le peut. Mais après, chacun a sa vie professionnelle "


Et quand ils arrivent à se retrouver le temps d'une soirée, ils se remémorent notamment ce titre de 2001, "mais surtout les deux Coupes de France en 99 et en 2000. Ça faisait vingt ans qu'on ne l'avait pas gagnée". D'ailleurs, à ce moment-là, Frédéric est l'une des hypes du championnat français. Liverpool lui fait les yeux doux, mais il est bien trop attaché à son maillot jaune : "Nantes m'a énormément apporté, et j'ai décidé de ne pas partir. Aujourd'hui, si c'était à refaire, je le referais. Je ne regrette rien." Et heureusement, car l'orage arrive.

"Je n'étais pas un stagiaire"


Après des années à stagner, les Canaris frôlent une première…







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