Journées parlementaires du PS : ce n'est pas la joie !

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Benoît Hamon, Manuel Valls et Claude Bartolone aux journées parlementaires du PS, à Bordeaux.
Benoît Hamon, Manuel Valls et Claude Bartolone aux journées parlementaires du PS, à Bordeaux.

Ils se partagent en entrée un lobe de foie gras. "Ils nous l'ont apporté entier, il était près de s'envoler !" s'amuse la sénatrice Laurence Rossignol. Et puis, ils dégustent une souris d'agneau avec petits légumes, arrosés de vin rouge ou d'eau pétillante. Enfin, un gâteau au chocolat. Lundi soir à Bordeaux, quai des Chartrons, dock 14, députés et sénateurs socialistes sont réunis pour leurs journées parlementaires. De loin, la scène ressemble à un dîner de mariage. Tables rondes, éclairages tamisés. Mais pour l'ambiance, il faudra repasser... Au menu, il est question de cette pétition qu'ont mise en ligne des élus du PS en faveur du pouvoir d'achat des classes populaires et moyennes. Le député des Landes Henri Emmanuelli, pourtant bien ancré à la gauche du PS, s'agace entre deux volutes de fumée de cigarette. "C'est pas le Rotary Club, l'Assemblée ! Les députés qui font des pétitions sont des idiots. Il faut laisser les pétitions à ceux qui n'ont pas d'autres moyens d'expression !" Le député des Français de l'étranger Pouria Amirshahi traîne son blues et tient à le faire savoir. "On mène une politique libérale, il faut le dire...", répète-t-il, la mine dépitée. Au milieu de la salle, la seule table rectangulaire accueille le Premier ministre, entouré des trois guests de la soirée : les écolos Jean-Vincent Placé, François de Rugy et Barbara Pompili. Personne ne prête vraiment attention au discours de Jean-Marc...

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