Journée parlementaire : l'UMP en ordre de bataille

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Jean-François Copé et les parlementaires du groupe UMP, le 24 septembre 2013 à Paris.
Jean-François Copé et les parlementaires du groupe UMP, le 24 septembre 2013 à Paris.

Ils l'avouent volontiers en off, les journées parlementaires, "ça ne sert à rien". C'est même "une perte de temps" aux yeux d'un certain nombre de députés et de sénateurs, contraints de sacrifier une matinée ou un après-midi - ou les deux, pour les plus dévoués - à "écouter des gens s'écouter parler". Alors, pourquoi s'évertuer à en organiser tous les ans ? "Pour vous, les journalistes !" s'exclame un élu UMP venu de loin pour "se montrer" à la journée parlementaire de son groupe, ce mardi à Paris. "Honnêtement, c'est juste un prétexte de couverture médiatique", assure-t-il. "Les journalistes politiques y font un saut, ainsi que les célébrités, dont chacun guette les deux ou trois déclarations, et on tente de renvoyer une certaine image du parti." De ce point de vue, au moins, la journée parlementaire de l'UMP aura été d'autant plus utile que celles (il en avait deux) du PS se sont révélées un fiasco. Orchestrées parallèlement à Bordeaux, ces dernières ont réuni moins de vingt députés, trois sénateurs et quelques ministres, beaucoup, comme Pierre Moscovici, ayant préféré éviter le déplacement. Une débâcle doublée d'une ambiance morose, "consternante" même, selon un parlementaire dépité, où l'on aura vu le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone critiquer la "gestionnite aiguë" du gouvernement, au nez et à la barbe du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Suppression définitive des 35 heures

À...

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