Joseph-Marie Minala : "Il n'y a que le ciel qui pourra m'arrêter"

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Joseph-Marie Minala : "Il n'y a que le ciel qui pourra m'arrêter"
Joseph-Marie Minala : "Il n'y a que le ciel qui pourra m'arrêter"

Moqué pour son physique de quadragénaire, Joseph-Marie Minala l'assure : il n'a jamais menti sur son âge. À part ça, l'espoir camerounais nous conte avec émotion son histoire longtemps contrariée, entre ferveur à Yaoundé, jalousies terribles et rendez-vous manqués.

Salut Joseph, comment ça va ? Très bien, merci. Là, je suis en vacances en Sardaigne avec mon pote Ousmane Dabo, on profite bien. Demain, je pars en avion pour le Cameroun. Je vais me faire une semaine au pays, histoire de revoir la famille. Et après, c'est la reprise
Avec la Lazio ? Non, pas vraiment. À la base, la Lazio voulait me garder dans le groupe cette saison, mais les dirigeants m'ont fait une faveur. Avec le club, on a décidé d'un commun accord que je ferai une autre année en prêt, à l'Unione Sportiva Latina. La saison passée, à Bari, je n'ai pas eu l'occasion d'évoluer comme je l'aurais souhaité. Je me suis blessé à la cheville en début d'année, je n'ai pas pu avoir la continuité que je cherchais. Quand je suis revenu sur les terrains, j'ai pu montrer mon niveau, mais je veux vraiment jouer une année pleine pour progresser encore.
Avec Bari, tu as marqué ton premier but chez les pros et tu as joué 19 matchs malgré une blessure à la cheville. Est-ce une forme d'accomplissement sachant tout ce que tu as traversé ? Je reste satisfait de ma saison en Serie B, même si je n'étais pas à 100%. Au moment de ma blessure, j'avais vraiment la rage au fond de moi. Cela a complètement freiné mes ambitions, je n'ai pas pu aider l'équipe dès le début. Par la suite, enchaîner les matchs m'a permis de prendre conscience de ce que je pouvais apporter, et de ce qu'on pouvait attendre de moi. J'ai fait une très bonne deuxième partie de championnat, donc je suis content sur le plan personnel, même s'il me reste beaucoup à travailler.
Entre-temps, tu en as profité pour découvrir la sélection camerounaise Oui, j'ai joué deux matchs avec les Espoirs, et j'ai même marqué un but contre le Sierra Leone. C'est une grosse satisfaction. Pour moi, c'est le plus beau maillot du monde, le seul maillot que je ne trahirai jamais. Porter les couleurs de son pays, on s'en souvient toute sa vie.
Tu as d'ailleurs décliné une possible sélection en Nazionale Oui, j'ai refusé une sélection espoir en équipe d'Italie. J'étais très flatté et je remercie les Italiens de m'avoir appelé pour défendre leurs couleurs, mais pour moi, la question ne se posait même…




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