Jonathan Danty : " Un moment qui va marquer la carrière de tout ce groupe "

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Jonathan Danty : " Un moment qui va marquer la carrière de tout ce groupe "
Jonathan Danty : " Un moment qui va marquer la carrière de tout ce groupe "

A 22 ans, le centre du Stade Français Jonathan Danty va disputer sa première finale de Top 14 avec son club formateur. Un rêve pour le Parisien, qui avait du mal à réaliser après la victoire sur Toulon en demi-finale.

Jonathan, le Stade Français va disputer sa première finale de Top 14 depuis huit ans. Vous rendez-vous compte du chemin parcouru par cette équipe, notamment pour les plus anciens ?
Les plus vieux ont galéré, car à l’époque de Charléty, ile jouaient dans un stade qui ne faisait pas rêver. Jean-Bouin est arrivé, les coachs sont arrivés, ils ont fait confiance à la formation parisienne et francilienne. Et on se retrouve ici. Pour tout le groupe, c’est une fierté. Pour les anciens qui sont là depuis un petit moment, et nous les jeunes qui jouions en Espoir il y a quatre ans, c’est de la folie. Pour l’instant, on ne réalise pas parce qu’on n’est pas encore sur le terrain pour la finale, mais je pense que ça va arriver très vite et qu’il faudra qu’on soit prêt.

Jouer une finale de Top 14 avec votre club formateur, le Stade Français, vous en rêviez ?
A aucun moment, je n’y ai pensé, mais maintenant que j’y suis, c’est énorme, et je pense que c’est un moment qui va marquer la carrière de tout ce groupe, même les plus anciens. On était une bande de copains qui étaient là pour tenter de faire quelque chose dans ce championnat. On a vu petit à petit qu’on ne marchait pas trop mal, et on s’est dit : pourquoi ne pas viser un Top 6, même s’il y a de très bonnes équipes ? Après, quand on a su qu’on était qualifié en barrages, on s’est dit qu’il restait au maximum trois matchs. Personnellement, je n’avais pas envie d’être en vacances après le match contre le Racing. Donc on s’est dit : pourquoi ne pas continuer à bosser comme on bosse depuis dix mois pour un truc qui va marquer nos vies, un truc donc on se souviendra très longtemps. Comme on dit souvent, une finale ça se gagne. Il y aura forcément un déçu et j’espère que ça ne sera pas nous. On se rappelle surtout des vainqueurs, et sur le Bouclier, c’est le nom du vainqueur qui est écrit (sourires). Ça va être très dur, que ce soit Toulouse ou Clermont. Il va falloir qu’on fasse notre jeu à nous et qu’on gagne ce match.

Cela va-t-il être dur de ne pas s’enflammer durant la semaine qui arrive ?
Dans le vestiaire, le groupe était assez calme. On va sûrement fêter ça très calmement en allant boire un verre tous ensemble. Dès qu’on est rentré dans le vestiaire, on s’est dit qu’on n’allait pas s’arrêter là, qu’il fallait être plus curieux et aller voir ce que ça fait d’être potentiellement champions si on arrive à bien se débrouiller sur la finale.

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