Jonathan Danty : " Les six premières places sont encore loin, il y a du boulot "

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Jonathan Danty : " Les six premières places sont encore loin, il y a du boulot "
Jonathan Danty : " Les six premières places sont encore loin, il y a du boulot "

Vainqueur à l'arraché du Stade Toulousain (18-17), le Stade Français s'est donné une bouffée d'oxygène. Jonathan Danty, trois-quarts centre du Stade Français, est apparu soulagé en conférence de presse. Il tempère toutefois l'euphorie ambiante.

Jonathan Danty, quel scénario ce soir, qui se termine bien pour vous !
Cela se termine bien, heureusement pour nous ! Si on perdait ce match, ça aurait été très compliqué pour nous, on aurait vraiment joué le bas du tableau. On repart sur de bonnes bases. On ne va pas se mentir non plus, les six premières places sont encore loin, il y a du boulot. On va travailler pour se rapprocher.

Comment expliquez-vous cette première mi-temps où vous êtes ultra-dominé ? On vous a senti très tendus ?
Forcément, il y avait la pression du résultat et une belle équipe de Toulouse qui ne venait pas pour rien, qui a fait un très bon résultat la semaine dernière (victoire 31-8 contre Toulon), ça a été très rude, engagé. On a subi parfois, mais on a repris le dessus en seconde mi-temps. Ce que l’on retient de tout ça, ce n’est pas le match en lui-même, c’est la victoire.

Il ne faut pas être cardiaque pour supporter Paris cette saison...
Je ne m’attendais pas à ça (rires). Pour nous aussi ça a été difficile au niveau du cardio. On a plusieurs joueurs qui ont fini sur une jambe. Les dix dernières minutes se sont jouées dans la tête. Gagner de cette manière, ça nous fait du bien.

Quand vous rentrez à la mi-temps, que vous êtes-vous dit dans le vestiaire ?
On savait que l’équipe de Toulouse était cinq points devant nous, il fallait donc recoller au score très rapidement et ensuite essayer de gérer le match. On ne s’attendait pas à un match avec plus de 50 points, on sentait que ça allait se jouer à un point. On apprend beaucoup plus d’une victoire à un point qu’un large succès. Cela fait du bien au moral, surtout avant de recommencer la Coupe d’Europe.

Le fait que cinq joueurs du Stade Français soient convoqués en équipe de France ne vous a-t-il pas trop perturbé ?
Non pas vraiment, la preuve on a réussi à gagner ce match. Aucun des sélectionnés n’y a pensé, c’est une convocation, une première prise de contact. Au final, on n’est pas sûr de faire partie de la liste finale pour le Tournoi des VI nations. On verra dans deux ou trois semaines le choix final. Pour l’instant, on a la tête en club.

Au niveau personnel, on sent que le maillot bleu se rapproche pour vous...
L’an dernier, je m’en étais rapproché aussi (première convocation en remplacement de Wesley Fofana en septembre 2014, pour un stage de préparation aux tests matchs de novembre). Malheureusement, je n’en faisais pas partie. Je ne veux pas me faire de film, j’attends de voir et je vis le moment présent.

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