Jonathan Calleri jaune, et bleu

le
0
Jonathan Calleri jaune, et bleu
Jonathan Calleri jaune, et bleu

Complément parfait de Carlos Tévez à Boca Juniors, Jonathan Calleri devrait faire le grand saut, à 22 ans, puisque de nombreux clubs européens se disputent le jeune attaquant formé à All Boys. Lui reste tiraillé entre l'envie de découvrir le Vieux Continent et de disputer la Copa Libertadores 2016 avec le champion d'Argentine. Portrait.

De nombreux joueurs sont souvent associés, voire réduits, à un but mythique qu'ils ont inscrit : Basile Boli et son coup de casque contre Milan, Alessandro Calori qui offre le titre à la Lazio en 2000, Francis Llacer et son incroyable reprise de volée contre Caen, Rogerio Ceni et ses penaltys. Le 18 juillet dernier, Jonathan Calleri est entré dans ce cercle, en inscrivant un but d'un improbable coup du foulard.

Youtube
Si ces images ont fait le tour du monde, les émissaires des grands clubs européens n'ont pas attendu qu'il plante ce golazo pour suivre le natif de Buenos Aires. Après une excellente saison ponctuée par vingt et un buts et un titre de champion aux cotés de Carlos Tévez, Calleri devrait rejoindre l'Europe. Les prétendants se bousculent : Arsenal, Chelsea, Palerme et même Brighton and Hove Albion, club de Premiership, prêt à mettre dix millions d'euros sur la table des dirigeants de Boca. Problème, quelques vautours traînent autour de la pépite des Xeneizes. Un fond d'investissement s'est notamment manifesté pour acheter les droits du joueur. Qui doute de plus en plus sur sa continuité en Argentine.

De supporter d'All Boys…


Avant de devenir l'une des sensations de Primera División, Jony a longtemps squatté le banc de son club formateur. À All Boys, dans le quartier Floresta (centre-ouest de Buenos Aires), Calleri est un frêle attaquant, qui peine à s'imposer dans les divisions inférieures. Lors d'une interview pour NosDigital, l'intéressé raconte : "Pendant trois ans, les entraîneurs m'ont ignoré. Je ne jouais pas parce que j'étais trop petit, pas assez rapide. Mais ils savaient que je pouvais grandir et progresser. Entre mes 13 et 16 ans, j'ai dû jouer cinq matchs." À ce moment-là, la pression familiale se fait ressentir. Puis vient même l'ultimatum qui effraie les nombreux aspirants à une carrière professionnelle : le foot ou les études. Sur les conseils de Pablo Dolce, alors entraîneur des jeunes d'All Boys, Calleri se rend chez Marcelo Roffe, psychologue du sport : "J'avais des problèmes, mais je savais que c'était lié au football. Directement, il m'a dit "Ici, tu ne vas pas parler de ta famille", et ça m'a…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant