Joke Hart

le
0
Joke Hart
Joke Hart

Auteur d'une faute éliminatoire à ce niveau, le gardien anglais a mis son équipe dans le dur dès la 30e minute. Et le retour du Joke Hart arrive au plus mauvais moment. Une habitude propre aux portiers des Three Lions.

Il y eut Peter Benotti et le lob encaissé sur une tête allemande anodine au Mondial 1970. Il y eut Scott Carson et son loupé contre la Croatie qui empêcha l'Angleterre de se qualifier à l'Euro 2008. Il y eut Robert Green et son manqué contre les États-Unis durant la Coupe du Monde 2010. Il y eut Peter Shilton et son "arrêt parfait" pas parfait du tout, puisqu'il s'acheva finalement en tremblement de filet, coûtant la qualification au Mondial 1978. Il y eut David Seaman et le coup franc de Ronaldinho en quarts de finale de la Coupe du monde 2002. Il y eut Paul Robinson, également. Il y eut aussi David "Calamity" James, bien sûr. Et comme l'histoire anglaise est un éternel recommencement, c'était désormais le tour Joe Hart.

Joe Hard


Pourtant, les fans des Three Lions pensaient avoir tiré une bonne pioche avec le portier de Manchester City. Depuis Gordon Banks, il était temps. Dernier rempart du champion de Premier League 2012 et 2014, capable de tenir tête à lui tout seul au Barça de Messi, jeune et séduisant, Joe Hart avait tout du candidat parfait. Malgré une première saison et quelques sorties aériennes de mauvais goût lors de son premier exercice en bleu ciel, le gardien citizen avait pris confiance à force d'enchaîner les bonnes performances. Sauf que sous le maillot anglais, une malédiction semble s'être installée. Et Joe Hart a fauté, comme tant d'autres avant lui.

La conséquence pour son pays ? Considérable, puisque sa boulette empêche, en partie, la suite de l'aventure européenne pour sa nation. Bravo aux surprenants Islandais qui n'ont jamais hésité à tenter leur chance, de loin ou de près. Mais eux-mêmes savent qu'ils peuvent remercier leur adversaire. Alors que le match a démarré tambour battant, le gardien se couche bien au quart d'heure de jeu pour sortir une frappe pas franchement superpuissante de Kolbeinn Sigþórsson à l'entrée de la surface. Sur la trajectoire du cuir, sa main gauche, pas assez ferme, le trahit. Elle a beau freiner la balle, cette dernière franchit la ligne au ralenti. Pas une faute énorme en apparence ? Peut-être. Toujours est-il qu'à ce niveau-là, ça ne pardonne pas. La preuve : l'équipe du coupable ne reviendra jamais au score, perdant la rencontre sur le résultat de deux buts à un.

Une boulette prévisible…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant