Joggeuse tuée : Manuel da Cruz, «éternel menteur» 

le
1
L'attitude de l'assassin présumé de Marie-Christine Hodeau ne permet pas de reconstituer les faits avec précision.

Lorsque Manuel da Cruz indique devant la cour d'assises de l'Essonne avoir «toujours dit la vérité depuis le début du procès», l'assistance ne peut s'empêcher de hausser les épaules ou de froncer les sourcils pour marquer son scepticisme. Car, depuis mercredi dernier, l'accusation et le parquet n'ont de cesse de mettre l'assassin présumé de Marie-Christine Hodeau face à ses silences et ses contradictions.

«Pourquoi avoir blessé Marie-Christine Hodeau à la tempe avec votre cutter ?» questionne la présidente. «Je ne sais pas. Elle s'est peut-être cognée elle-même dessus», lui répond Manuel da Cruz. «Êtes-vous sûr d'avoir attaché Marie-Christine Hodeau ? Car elle ne présentait pas de traces de liens», lui demande l'avocat des parties civiles. «Oui, sûr.» «S'est-elle défendue ?» Réponse : «Nan, jamais.» Pourtant, souligne Me Polion, l'avocat de la famille Hodeau, la victime avait des traces ADN du suspect sous les ongles. «Nan, nan, elle ne m'a p

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • Boongo le lundi 7 nov 2011 à 20:27

    Il faut l'abattre ce type, tout comme le meurtrier de la petite Oceane. Tant que la justice française sera laxiste avec les monstres, des drames arriveront. Il faudrait aussi demander la démission de tout les juges qui libèrent au bout de 4-5 ans des gens condamnés à 15 ans pour des crimes.