JO Sotchi : pourquoi la douane et l'armée soutiennent nos athlètes

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Alexis Pinturault fait partie des sportifs français partis à Sotchi qui sont employés par la douane.
Alexis Pinturault fait partie des sportifs français partis à Sotchi qui sont employés par la douane.

Alexis Pinturault et Jason Lamy-Chappuis font partie des sportifs français qui ont des chances de faire retentir la Marseillaise à Sotchi. Leur autre point commun : ils sont aussi tous les deux fonctionnaires contractuels de la douane française. Pour cette olympiade, 21 sportifs tricolores sont dans ce cas, et 22 autres sont, eux, sous contrat avec l'armée française. À la douane, personne ne souhaite se contenter d'un rôle de figuration à Sotchi : "Sur l'objectif de 15 médailles pour les Bleus, nous visons un tiers de médailles, c'est un objectif réalisable", explique au Point.fr François Simond, le directeur technique national (DTN) de l'équipe de France douanes. Non sans plaisir, cet ancien skieur, qui a participé aux Jeux d'Albertville (1992) et de Nagano (1998), explique l'importance du dispositif de la douane, qui soutient de nombreux sportifs dans six disciplines, avec un contingent certain pour les sports d'hiver. "Il faut bien comprendre les spécificités de ces disciplines : quand les sportifs accèdent à l'équipe de France, ils y passent 98 % de leur temps." Et c'est quand ils débutent en équipe de France que les athlètes sont sollicités par la douane ou l'armée. Les sportifs doivent alors assister à un stage de découverte des métiers de la douane dès leur arrivée et participer à certaines journées de séminaires ou de rassemblement.Mais ces administrations sont-elles seulement là pour leur assurer un soutien financier ? "Nous, nous...

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